Les différents moyens de payer les intérêts d’un crédit relais

Rédigé par Sophie Perron - - aucun commentaire
credit simon stratford1254197.tb

Lorsque l’on choisit de souscrire un prêt relais pour financer l’acquisition d’une nouvelle habitation (en attendant la vente de l’ancien logement), il faut savoir qu’il existe différentes manières de s’acquitter des intérêts bancaires liés à ce mode de financement. Chaque option génère des coûts, qui sont différents selon que l’on ait choisi telle ou telle alternative. Le montant de la dépense peut être très important si l’on ne prend pas certaines précautions, attention actuellement les délais de vente s’allongent (il n’est pas spécialement, très facile de vendre rapidement au prix escompté). La somme à débourser variera selon la situation spécifique de chacun mais en règle générale, seule la vente rapide du logement à céder permettra de ne pas avoir une charge financière trop importante.

Lorsque l’on choisit de souscrire un prêt relais pour financer l’acquisition d’une nouvelle habitation (en attendant la vente de l’ancien logement), il faut savoir qu’il existe différentes manières de s’acquitter des intérêts bancaires liés à ce mode de financement. Chaque option génère des coûts, qui sont différents selon que l’on ait choisi telle ou telle alternative. Le montant de la dépense peut être très important si l’on ne prend pas certaines précautions, attention actuellement les délais de vente s’allongent (il n’est pas spécialement, très facile de vendre rapidement au prix escompté). La somme à débourser variera selon la situation spécifique de chacun mais en règle générale, seule la vente rapide du logement à céder permettra de ne pas avoir une charge financière trop importante.

D’une manière habituelle, les organismes bancaires prêtent 70 % du montant de la valeur du bien mis en vente avec un taux d’intérêt oscillant entre 2,50 % et 3,50 %. Pour une maison dont la valeur est estimée à 300000 €uros, la banque prêtera la somme de 210000 €uros (70% du prix de l’évaluation) à un taux de 3% (barème moyen) ce qui engendrera un remboursement de frais d’intérêt d’un montant s’élevant à environ 525 €uros par mois (hors assurances décès, invalidé, …). Il est préférable de faire le choix de payer mensuellement les intérêts (et cela dès la souscription), c’est la solution la moins onéreuse car les intérêts ne produiront pas « de petits » et ne généreront donc pas de dépenses supplémentaires. S’il n’est pas possible d’opter pour cette possibilité, une autre alternative consiste à ne payer, tant que l’ancienne habitation n’est pas vendue, que les cotisations d’assurance emprunteur.

Le montant des frais mensuels d’agio se cumulent alors au total dû qui sera à rembourser après la vente de l’ancien logement. Attention, cette solution peut coûter très chère si le bien immobilier mis en vente tarde à trouver preneur (plus il sera long à vendre, plus il engendrera de frais). Pour ne pas subir une trop grande déconvenue financière, il faudra absolument que le prix de cession du logement mis en vente soit estimé au plus juste par rapport au prix actuel du marché local de l’immobilier, afin de mettre tous les atouts de son côté pour réaliser une transaction rapide. Il faut être conscient que le temps joue en défaveur des souscripteurs de ce type de crédit car généralement les prêts relais sont limités à une durée maximale de deux ans.

Ceux qui n’arriveront pas à vendre pendant ce laps de temps courront à la catastrophe et risqueront la saisie de leurs actifs. Souscrire un prêt relais, pourquoi pas ? Mais il faut bien en évaluer les risques, les coûts et les contraintes. Le plus anodin (et le plus rassurant) ne consiste-t-il pas à acheter une nouvelle demeure que lorsque l’on a vendu l’ancienne ? Cela, à mon humble avis, mérite réflexion.

Classé dans : Blog - Mots clés : aucun

Écrire un commentaire

Quelle est la cinquième lettre du mot avksea ?